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Marché couvert Beauvau

Informations générales

Achèvement: 1843
Etat: en service

Type de construction

Fonction / utilisation: Marché

Situation de l'ouvrage

Lieu: , , ,
Adresse: Place d'Aligre
Coordonnées: 48° 50' 56.60" N    2° 22' 39.77" E
Montrer les coordonnées sur une carte

Informations techniques

Pour l'instant aucune donnée technique est disponible.

Chronologie

27 avril 1776

Jean François Chomel de Seriville achête des terrains aux religieuses de l'abbaye de Saint-Antoine pour le lotir, y réaliser un marché destiné à desservir la population du faubourg Saint-Antoine et les voies d'accès.

17 février 1777

Il obtint l'autorisation de construire le marché par lettres patentes.

1779

Ce chantier fut confier à l'architecte Samson-Nicolas Lenoir et s'acheva en 1779.
Le marché couvert pris le nom de Saint Antoine, puis celui de Beauvau, en l'honneur de Gabrielle-Charlotte de Beauvau-Craon, abbesse de l'abbaye Saint Antoine depuis 1761.
En 1790, un des derniers actes de cette abbesse a été de signer la déclaration des biens immobiliers. La Convention a décrété le 17 janvier 1795 (28 Nivôse an III) la transformation de l'abbaye en hôpital.

5 avril 1781

Inauguration du marché par le lieutenant général de police Lenoir lors d'une procession comprenant laïcs et religieux : "lesquels officiers, ont ainsi suivi ladite procession qui a fait le tour de la place dudit marché, pendant laquelle le clergé a chanté des psaumes et des hymnes, alternativement avec la symphonie du guet et de la garde de Paris qui marchois derrière la dite procession. Et ledit tour du marché fait, ladite procession s'étant arrêté du côté de la rue d'Aligre, le célébrant, après différentes prières, a béni ladite place et ledit marché... Et à l'instant, l'ouverture dudit marché a été faite par nos ordres, au son des instruments et au milieu d'un peuple considérable".
Malgré cela, les marchands ne fréquentent pas le marché. L'abbesse entra en conflit avec le commissaire au Châtelet Crespy, lui reprochant de ne pas appliquer les règlements en contraignant les récalcitrants.
Crespy répond : "il ne faut pas agir trop brutalement surtout avec la populace du faubourg Saint-Antoine".
En 1789, on verra la pertinence de cette remarque.

1843

Le marché est régi directement par la Ville de Paris et lui procure un revenu de 17383 francs.
Les halles sont reconstruites suivant les plans de l'architecte de la Ville de Paris, Marc-Gabriel Jolivet.
D'autres travaux sont effectués, comme la construction d'un lavoir jouxtant le marché au 9 rue de Cotte, nommé Lenoir en l'honneur du premier architecte.

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Intervenants

Architecture

Sites Internet pertinents

Aucun lien pertinent n'a été répertorié pour l'instant.

  • Informations
    sur cette fiche
  • Structure-ID
    20047949
  • Création
    24.08.2009
  • Modification
    30.07.2014