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Autodrome de Linas-Montlhéry

Informations générales

Durée des travaux: 7 mois
Etat: en service

Type de construction

Fonction / utilisation: Sites et installations sportifs

Situation de l'ouvrage

km Nom

Informations techniques

Pour l'instant aucune donnée technique est disponible.

Chronologie

1 octobre 1924

Le premier compétiteur à tenter un record sur l'autodrome est un cycliste: le Belge Léon Vanderstuyft qui y établit le record de vitesse en vélo derrière une moto (stayer) à 107,7 km/h.

7 juin 1925

Le circuit routier est livré; il a été réalisé en seulement 7 mois.

13 janvier 1926

La société de l'autodrome fait faillite soit moins de 4 ans après l’ouverture. Un syndic est nommé, pour permettre la continuité de l’activité. Une station d’essai Citroën y est est créée sur l’initiative du Colonel Pierre Prévost. En 1933, plus de 1.420.000 kilomètres d’essais sont réalisés par Citroën.

juin 1936

Le président de l’ACF, demande au Ministre des travaux publics «que l’Etat vienne en aide à ce laboratoire unique pour l’automobile, qu’est la piste de Montlhéry».

octobre 1936

Fermeture de l’autodrome.

mars 1937

Le parlement est saisi d’une proposition de loi en pour le rachat de l’Autodrome, mais cette proposition de loi ne sera jamais votée.

1939

Sous la pression de personnalités, le Ministère de la Défense, se porte acquéreur du domaine de l’autodrome.

entre novembre 1940 et avril 1942

L'autodrôme sert de camp d’internement de nomades.

1945

Les américains y installent un centre d'approvisionement en carburant. Il sert aussi de camp de transit pour les prisonniers. Dès la fin des hostilités, M. René Le Grain se met en rapport avec les Ministères pour utiliser à nouveau ces pistes pour l’industrie automobile française.

1946

L’Etat passe un contrat avec le CETAC, et lui concède la gérance des pistes et installations.

octobre 1946
- juin 1947

Travaux pour la réouverture de la piste. La réouverture de la piste de vitesse a lieu en février 1947 et l’ouverture du circuit routier en juin 1947.

1949

Le CTA prend le nom UTAC (Union Technique de l'Automobile et du Motocycle et du Cycle). Pour mener à bien les constructions de bâtiments le CTA fait appel à de nombreux sponsors. En 1954 la firme BP reconstruit la tour de chronométrage. Les compagnies Desmarais Frères (Azur) et Total reconstruisent en 1956, les stands de ravitaillement. La société Dunlop réalise deux passerelles, Colas participe à la rénovation de la piste routière. Des pistes à surfaces spéciales et des laboratoires sont aménagées.

1957

Un centre de recherche et d’application de la prévention routière y est créé.

1973

Le C.S.C.A. Chambre Syndicale des Constructeurs Automobile dont dépend l’UTAC, rachette le site. C’est à partir de ce moment là que l’UTAC peut s'y développer et y rapatrier ses bureaux.

Remarques

C’est la première piste en ciment armé reposant sur une charpente en ciment: 3300 poteaux, 8000 poutrelles et 7000 entretoises.

24 garages sous piste, prévus pour abriter plusieurs centaines de voitures.

En vue de l’organisation du Grand Prix de France, il doit être complété par un circuit routier la décision de sa construction est prise le 1 décembre 1924. Le revêtement de ce circuit routier est assuré, par le nouveau procédé Cold Asphalt (Colas). Certains virages à faible rayon sont en revêtement béton on craignait que l'asphalt ne résiste pas.

La piste se révèle comme une des plus rapides du monde. Plus d'une centaine de records seront établis ou battus, dès les premiers mois. La marque Roland-Pilain ouvrira la danse des records automobile en plaçant le record français des 24 heures à 104 km/h avec une 2 litres.

La piste de l'autodrome étant éclairée à l'électricité, il peut être utilisé de jour comme de nuit. Ce qui permet d'accueillir des records d'endurance. Les plus grands recordmen du monde vont s'y déplacer. 86% des records mondiaux établis entre 1925 et 1939 l'ont été établis sur cet autodrome. Au 31 décembre 1955, sur 1 416 records mondiaux ou internationaux, 1 045 ont été établis à Montlhéry. Au moment de son ouverture son concurrent anglais l'autodrome de Brookland était confronté à des problèmes de nuisances en vers le voisinage. De ce fait de nombreux pilotes et constructeurs anglais se sont rabattus sur Montlhéry pour y établir leurs records. Et en plus il c'est rapidement avéré que le revêtement de la piste était d'excellente qualité. Il n'y avait pas mieux pour faire des performances. Certains utilisaient aussi la ligne droite d'Arpajon toute proche pour certains records.

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Intervenants

Ingénierie

Sites Internet pertinents

Aucun lien pertinent n'a été répertorié pour l'instant.

  • Informations
    sur cette fiche
  • Structure-ID
    10000920
  • Création
    21.07.2006
  • Modification
    02.01.2018